BredaPhoto explore la capacité des images à consoler
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Our Songs Came Through se poursuit jusqu’au 25 octobre. Plus de quarante photographes et artistes présentent leurs œuvres dans des lieux intérieurs et extérieurs de Breda, autour des thèmes du réconfort et de la résilience.

Un festival ne peut pas saisir une ville dans une seule image, mais il peut tracer un parcours entre des regards différents. BredaPhoto 2026, intitulé Our Songs Came Through, se tient jusqu’au 25 octobre. Son thème est le réconfort et la résilience ; le titre renvoie à une anthologie de Joy Harjo publiée en 2020.
Plus de quarante photographes et artistes participent, avec des œuvres en intérieur et en extérieur à Breda. Les organisateurs citent notamment des parcs, un ancien commissariat et une ancienne prison pour femmes.
Parmi les œuvres mises en avant figure une installation vidéo de Noor Abed, commandée avec la Biennale Matter of Art à Prague. Çiğdem Yüksel présente une tapisserie en quatre parties sur cinq habitants du quartier de Hoge Vucht à Breda ; Yuki Kihara expose l’installation Shipwrecks of Empire.

Le programme dépasse les photographies accrochées aux murs. Il comprend des visites guidées, des performances, des rencontres avec les artistes, des films, des promenades poétiques, des ateliers et des activités pour enfants. Les organisateurs conseillent de prévoir deux jours pour tout voir.
Le centre du festival est le Carré Chassé, au Chasséveld 3a, avec un point d’information, une librairie et une billetterie. BredaPhoto est ouvert du mardi au dimanche de 10 h à 17 h et fermé le lundi. Selon l’organisation, la gare de Breda se trouve à environ dix minutes à pied.
Le billet journalier régulier coûte 21,50 € ; l’entrée est gratuite pour les moins de 18 ans. Un billet à 12,50 € est proposé aux 18–25 ans et le tarif CJP est de 10 €. La photo Commons montre une édition antérieure, en 2018, et non le festival de cette année.