HOLLANDMagazine
Français

Des oies en octobre, des cygnes plus tard : deux haltes sur la route migratoire

Les Oostvaardersplassen et le Lauwersmeer sont d’importantes zones d’oiseaux, mais toutes les espèces n’arrivent pas aux Pays-Bas en même temps.

Marais imaginaire avec des oies et des cygnes ; image IA à titre d’illustration. Ce n’est pas une photo des Oostvaardersplassen ni du Lauwersmeer. Image IA à titre d’illustration · image IA propre Image générée par IA

Les Oostvaardersplassen sont nées lorsque, après l’assèchement du Flevopolder en 1968, une partie humide est restée inutilisée. Staatsbosbeheer qualifie la zone de halte importante sur la route des oiseaux entre le grand nord et l’Afrique. Des dizaines de milliers d’oiseaux migrateurs y font escale lors de leur voyage annuel.

Les oies cendrées viennent, selon le gestionnaire, en grand nombre aux Oostvaardersplassen pour la mue ; beaucoup y restent aussi pour nicher. En hiver, des milliers de bernaches nonnettes et d’oies rieuses y séjournent. Cette description dit quelque chose de la zone tout au long de l’année, et non d’un comptage au 14 octobre 2026.

Image d’ambiance générale ; image IA à titre d’illustration. Ce n’est pas une photo des Oostvaardersplassen ni du Lauwersmeer. Image IA à titre d’illustration · image IA propre Image générée par IA

Le Lauwersmeer se situe lui aussi sur la voie de migration est-atlantique. Le parc national Lauwersmeer cite notamment la Bantpolder, les Anjummer Kolken et le Jaap Deensgat comme lieux pour voir des bernaches nonnettes. Cette espèce niche en Sibérie et passe l’hiver aux Pays-Bas.

Pour les cygnes de Bewick, le moment se situe plus tard dans le mois : selon le parc national, ils arrivent généralement dans la seconde moitié d’octobre. Ils restent quelques jours à quelques semaines avant de poursuivre vers le centre et le sud des Pays-Bas. Le Nieuwe Robbengat, la Vlinderbalg et le Jaap Deensgat sont cités comme des lieux prometteurs.

Aux Oostvaardersplassen, le cygne chanteur s’observe surtout entre novembre et mars, selon Staatsbosbeheer. La mi-octobre n’est donc pas un pic confirmé pour cette espèce. La même réserve vaut pour le cygne de Bewick au Lauwersmeer avant la seconde moitié d’octobre.

Les sources ne donnent ni comptage actuel des oiseaux pour l’automne 2026, ni horaires d’ouverture des observatoires et des centres d’accueil. L’observation de l’espèce est incertaine ; les gestionnaires du site publient des informations actuelles sur la zone.

Rubriques

AccueilVilles et régionsNaturePatrimoineRecettesTous les récits